Layalina
proche-Orient —



L'avis du Chti
Si comme on dit au Liban, « le chemin du cœur des hommes passe par leur estomac », alors je suis tombé amoureux. Face à moi, un ballet d’assiettes de mezzés se déploie avec une élégance presque rituelle, alors que le pain pita glisse entre mes doigts. Chaque saveur caresse mon palais : l’assaisonnement du fattouch, le crémeux du houmous et l’étreinte oranger du tajen… Vient le baiser sucré : la tendresse de l’aich assaraya signe la fin du repas dans un dernier regard envoûtant.
Le petit plus
La tendresse d’un sirop de dattes qu’on déguste avec passion